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- Porte ouverte du lycée VENDREDI 20 MARS 2026

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Créée en 1996, la Section Sportive Football fait partie des 47 sections « Sections Sportives Jean Leroy » labellisées par la FFF sur le territoire (la seule en Basse-Normandie).

(cliquez sur l'image pour voir le film de présentation)

À TÉLÉCHARGER ET À RENSEIGNER EN LIGNE

DOSSIER DE CANDIDATURE 2026

QUESTIONNAIRE A COMPLÉTER EN LIGNE: cliquez sur le lien.

PLAQUETTE DE PRÉSENTATION – SECTION SPORTIVE D'EXCELLENCE FOOTBALL

OBJECTIFS PRINCIPAUX

  1. Réussite scolaire : Accompagner les élèves vers l’obtention du Baccalauréat général ou technologique après une entrée en classe de Seconde ou de Première, grâce à un suivi personnalisé pendant les trois années de scolarité.
  2. Développement sportif : Permettre une progression constante grâce à une pratique quotidienne, pour atteindre le plus haut niveau possible dans leur catégorie d’âge et leur club (U16 R1, U17 Nationaux, U18 R1, U19 Nationaux).
  3. Comportement exemplaire : Sur le terrain et en dehors, en toutes circonstances. L’équipe pédagogique veille à ce que les élèves incarnent les valeurs d’un sportif de « haut niveau régional ».

CONDITIONS D’ADMISSION

  1. Dossier d'inscription : Télécharger le formulaire et le retourner dans les délais impartis. Remplir le questionnaire en ligne
  2. Tests de sélection : Évaluation sportive obligatoire.
  3. Qualité du dossier scolaire : Analyse par une commission éducative composée du Proviseur, enseignants, CPE et conseillers d’orientation après les tests sportifs.
  4. Visite médicale : Réalisée avant la rentrée auprès d’un médecin spécialiste en médecine sportive, comprenant un ECG de repos, conformément aux critères de l’Éducation Nationale.

ORGANISATION SPORTIVE GÉNÉRALE

  1. Origine des élèves : Recrutement ouvert sur toute la Normandie, avec une préférence pour les élèves issus des Sections Sportives de premier cycle (BRECEY, GACE, CAEN J. MOULIN, ST VALÉRY EN CAUX…). La majorité des élèves sont internes.
  2. Emploi du temps intégré :
    • Secondes : Entraînements quotidiens en fin de matinée ou début d’après-midi (EPS le vendredi).
    • Premières/Terminales : Entraînements en fin de journée (16h-18h ou 17h-19h).
  3. Infrastructures : Les entraînements ont lieu sur un terrain synthétique à 50 m des salles de cours et de l’internat.
  4. Encadrement :
    • Un professeur d’EPS titulaire du DES (BE2 et DEF) pour la coordination.
    • Un éducateur BEF spécialisé, mis à disposition par la municipalité d’Avranches, notamment pour les gardiens de but.

SUIVI MÉDICAL ET COMPÉTITIONS

  1. Suivi médical :
    • Visite médicale d’entrée à la charge des familles.
    • Suivi kiné hebdomadaire possible pour adapter les charges en cas de blessure.
  2. Compétitions :
    • Challenge Jean Leroy (championnat fédéral) : Vainqueur en 2017-2022 et finaliste en 2024
    • Championnat UNSS : Finaliste en 2022 (Saint-Nazaire) et 2024 (Toulouse).

ÉVALUATION ET FORMATION

  1. Évaluations régulières : Bilans techniques et tactiques semestriels envoyés aux familles, ainsi qu’un suivi des performances athlétiques sur les trois années.
  2. Formation éducative : Tous les entrants préparent le « CFF1 » (Certificat Fédéral de Football 1), première étape vers une qualification d’éducateur sportif

CONDITIONS MATÉRIELLES ET AUTRES

  1. Tenues d’entraînement : Tenues partiellement financées par le lycée, avec une contribution demandée aux familles.
  2. Environnement structuré : Alternance équilibrée entre études, entraînements, et compétitions pour favoriser la réussite scolaire et sportive
 

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Les lycéens footballeurs de Littré sensibilisés contre l’homophobie

Hier, le lycée Littré organisait pour tous les élèves de la section football une action de sensibilisation contre l’homophobie, menée par l’association Foot Ensemble.

« Quand tu es dans un collège et que tu te fais traiter de sale p***, tu es seul. Il n’y a pas grand monde avec toi. » Dès le début de son intervention, Yoann Lemaire avait prévenu les lycéens : aujourd’hui, il n’utiliserait pas d’euphémisme, mais les mots crus, tel qu’il les a souvent entendus. Fondateur de l’association Foot

ensemble, il a longtemps subi l’homophobie dans le milieu du ballon rond. Au point de vivre des menaces, des suspensions et une grande insécurité. Depuis, il a fait de la lutte contre ce fléau sa priorité. Ce jeudi 12 février, il était invité au lycée Littré, à Avranches, pour plusieurs interventions auprès de toutes les classes de football, à l’initiative d’un professeur d’histoire-géographie, Frédéric Frémy. « Cela fait deux ans que j’essaie d’organiser ça, car les discriminations sont au programme de seconde. Nos élèves sont éduqués mais il y a toujours des petites discriminations. Cette sensibilisation, c’est nécessaire », estime l’enseignant.

La classe est attentive surtout quand elle apprend que la première cause de suicide chez les 12-25 ans, c’est l’homophobie. « Les insultes viennent souvent des footeux. Aujourd’hui, je viens vous en parler pour que vous ne deveniez pas comme ça », explique Yoann Lemaire. Pour appuyer ses propos, il a filmé Didier Deschamps, Antoine Griezmann et d’autres footballeurs connus.

Le message vidéo passe mais pas complètement. La discussion est essentielle. « Quand Griezmann dit qu’il regrette de n’avoir jamais eu de coéquipier qui lui fait son coming out, bah je trouve ça bizarre » , commence Marius. « Quand on a grandi dans le foot dès l’âge de 5 ans, on a appris les coutumes de nos camarades, donc

peut-être qu’il n’a jamais croisé de gay », se demande Léo. Yoann Lemaire remet les points sur les I. « Statistiquement, vu le nombre de coéquipiers qu’il a eu, c’est impossible. Ce n’est pas un choix d’être gay. »

Ilan, lui, semble choqué d’entendre les risques d’agressions et la violence que peuvent subir les joueurs homosexuels. Il préconise donc de rester caché. « Il y aura toujours des gens qui auront la haine, donc peut-être qu’il ne faut simplement pas s’afficher… »

L’intervenant rappelle que cette option n’est pas tenable pour tous, que beaucoup aimeraient « vivre normalement. C’est dur ce que tu leur demandes ». Le lycéen footballeur va au bout de son idée : « Si quelqu’un aime les femmes, il n’a pas besoin de le dire aux autres. »

« C’est parce que c’est la norme. Mais quand tu es exclu par un milieu que t’aimes vraiment, où tu vis des émotions que tu ne trouveras jamais ailleurs, c’est destructeur », souligne Yoann Lemaire. La sensibilisation se termine là-dessus. Plusieurs jeunes viennent le remercier. Il repart satisfait. « Ce sont des gamins éduqués, qui se posent des questions. C’est déjà beaucoup pour un milieu où c’est de bon ton de faire des blagues homophobes et sexistes. »

Audrey Le Roux in Ouest France, le 13 fevrier

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